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Petit Biscuit

Publié le 10 janvier 2018 dans DJ Live


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Petit Biscuit est un producteur de musique électronique français de 17 ans. Mehdi Benjelloun, son vrai nom, est né à Rouen le 10 novembre 1999 d’un père marocain et d’une mère française.

 

 

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Bercé par la musique orientale que lui fait écouter son père et la musique classique que lui fait découvrir sa mère, il commence à suivre des cours de violoncelle dès l’âge de 5 ans, puis entre au Conservatoire où il s’initie au solfège et à la guitare. Il se forme aussi en autodidacte au piano.

Il s’intéresse à la musique électronique à 11 ans, après avoir obtenu son premier ordinateur avec lequel il compose plusieurs morceaux. Fan de la musique électro de Flume et d’Odesza ou encore de la scène d’Amsterdam, il publie ses premiers morceaux sur SoundCloud et YouTube, jusqu’à se faire remarquer par la chaîne de distribution de musique Electro Posé sur laquelle il publiera « Sunset Lover ».

 

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Finaliste du prix Deezer Adami en 2016, il publie la même année son premier EP. La chanson « Sunset Lover », capiteuse et reconnaissable entre des milliers, agit comme son fer de lance. On retrouve dessus aussi les titres « Once Again », «Jungle », «Full Moon » et « Iceland ».

 

 

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Un an et demi après le succès de cette EP, le wonderkid de l’électro française replonge dans les bacs avec « Presence », sortie en novembre 2017, un premier long format exalté qui croise ambient et techno, house et musique trap, compositions classiques et arrangements modernistes. Un opus racé, personnel et inventif, tendu sur une trame rythmique complexe qui transforme brusquement le rookie de 2015 en un artiste mûr.

 

 

 

Et pour cause : Mehdi revient d’une exploration hors du commun, porté par sa chanson « Sunset Lover » qui accumule les streams (plus de 350 millions désormais). Propulsé sur les scènes du monde entier, dans les salles de concerts et les clubs de New York à Bruxelles à la faveur de son premier EP, il a appris le métier sur le tas mais surtout réfléchi sa musique, pensé sa trajectoire. C’est cette expérience, inédite pour un jeune homme qui affiche alors moins de 17 ans, qui lui a permis de comprendre où il voulait aller : aux orchestrations impulsives, presque automatiques, du premier EP, il oppose ici une composition à la fois vivante et maîtrisée. Délaissant les hasards et les errances, il dévoile sur ce premier long format une série de plages musicales vivantes et vivaces, cohérentes et justes. Un disque parsemé d’étincelles dont il dessine le mouvement d’une main de maître. Et dont il contrôle également la destinée : désormais à la tête de son propre label, Petit Biscuit Music, le voici auteur, compositeur, interprète et désormais producteur ; indépendant d’un bout à l’autre.

 

A la croisée de ses obsessions acoustiques et de ses désirs électroniques, Petit Biscuit étire désormais un cosmos singulier, une fusion audacieuse qui n’appartient qu’à lui. Travaillant d’impressionnantes ruptures rythmiques, repoussant l’électronique dans ses derniers retranchements, il fait cohabiter les cordes d’une guitare avec un clavier MIDI et des voix au timbre unique. Au-delà de la pratique musicale, c’est de science de la composition dont il est ici question, au service d’ambiances d’une variété extrême, d’une fraîcheur sans cesse renouvelée, imposée chaque fois avec un aplomb qui force la cohérence globale d’un édifice pourtant baroque, d’un disque chargé d’influences XXL : on y croise des influences trap et des couplets pop, un chant céleste et une techno sauvage, tous unis dans un même geste… Une esthétique qui détache progressivement Petit Biscuit du commun des producteurs de musique électronique, comme en atteste « Waterfall », qui sert de premier single à ce petit bijou longue durée.

 

Un œil sur le La de son violoncelle, l’autre sur l’écran de contrôle de ses logiciels de MAO, le Rouenais remixe sa culture musicale sur des plug-ins ultramodernes, cite Nils Frahm, Phoenix et Tame Impala au rang de ses inspirations mais s’en moque finalement, préférant inviter Lido, Panama ou Bipolar Sunshine à souffler dans le micro, à enrichir ses productions et à inventer demain. C’est tant mieux : un son résolument futuriste sort de ses machines, un alliage dément de numérique et d’analogique, de live et de programmation, de techno, de pop et de hip-hop. Une musicalité sans étiquette qu’il disperse sur les scènes du pays tout entier à l’occasion d’une tournée qui le conduit à travers les Zéniths de la France entière (Nantes, Lille, Toulouse et Paris) depuis le mois de novembre. De la nourriture pour l’esprit et le battement du cœur.

 

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Dans le cadre de sa tournée, il sera les 13 et 20 avril 2018 au festival californien Coachella.

 

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