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Paris Cocktail Week

Publié le 18 janvier 2019 dans Events


paris-cocktail-week-2019

18/26 janvier
@Pariscocktailweek #cocktailpourtous #legrandmix

9 jours, 9 évènements, 20 nouveaux bars.

La Paris Cocktail Week dans les 50 bars qui font vibrer la scène parisienne, c’est avec ou sans alcool, sans pass et à tarif doux avec moins 30% sur les créations Pcw de 18h00 à 22h00.
Fin des Mocktail, place aux Spirit-Free

Dans mocktail on a l’idée d’un « faux cocktail » (d’après le sens anglais), alors même que la notion de spirit-free évoque une forme de liberté. De créer, de consommer.
On peut l’interpréter de plusieurs façons, mais pour les consommateurs, la différence est concrète : on parle de créations à part entière et non plus seulement d’une version amoindrie d’un vrai cocktail, celui avec alcool.

Le métier a évolué au plus près des saisons et d’une offre faite-maison. Les bartenders travaillent eux-mêmes leurs sirops, infusions et autres macérations qui sont de plus en plus créatives et sophistiquées en goût. Le plaisir organoleptique d’un cocktail ne trouve plus seulement son plein accomplissement dans l’alcool et le sucre, deux ‘boosters’ de goût puissants, mais dans d’autres ingrédients sublimés par les professionnels.
De son côté, l’industrie s’est mise au tempo. On trouve des spiritueux sans-alcool hyper aboutis, et les mixers sont de plus en plus subtils et variés.
En parallèle, les consommateurs ont atteint une nouvelle maturité dans leur façon de consommer des cocktails, pas forcément festifs avec débordement, mais plutôt dans un moment de plaisir en fin de journée. Et la société a fait une place à ceux qui, pour de multiples raisons, ne consomment pas d’alcool.
Des facteurs qui concourent au déploiement du spirit-free.

Pour accompagner, encourager, souligner la joyeuse marche en avant du spirit-free, Perrier, partenaire de la Paris Cocktail Week depuis la première édition, offre 500 cocktails spirit-free dans 10 bars participants. Les bulles puissantes de cette eau sont particulièrement adaptées aux cocktails long drink.

Toute la semaine 1 évènement par jour

Samedi : Secrets de bartenders

Dimanche : Sunday roast

Lundi : Le grand mix

Mardi : Green green green

Mercredi : Combat de chefs

Jeudi carte : Blanche à nicolas julhès

Vendredi : Cocktail clubbin

Samedi : Saturday night fever

Les 50 coups de coeur de la Paris Cocktail Week

The Cambridge Public House
Le Marais

En plein Haut Marais revit le concept de « Public House » plus connu sous son abréviation de « pub ». Les trois patrons, un anglais et deux bretons, dont Hyacinthe Lescoët qui a séduit aux Grands Verres par son implication dans le « zéro déchet », ouvrent donc un lieu chaleureux aux codes du pub britannique. Bois, cuir, rideaux, le décor est planté, et derrière le bar on s’active pour préparer tous les ingrédients devant vous, en toute transparence, pour faciliter l’échange avec le barman. Et comme on est dans une bonne maison, on ne travaille qu’avec des artisans, des fermiers ou des marques de spiritueux responsables. Tradition & transition !

Cravan
Les Beaux Quartiers

Il y a peu, aller boire un cocktail dans le 16erelevait de la science-fiction ! Et pourtant, c’est possible et même recommandé, et ça se passe dans un des plus beaux cafés de Paris, un vrai monument historique classé et classieux, inséré dans un immeuble construit par l’architecte Hector Guimard (celui des bouches de métro) avec sur les murs de belles fresques de 1911 ! Dans les verres, c’est aussi « Retour Vers le Futur » avec des cocktails apéritifs conçus par le patron, Franck Audoux, passionné de recettes françaises de l’entre-deux guerres. Transposez le tout aujourd’hui et vous obtenez une vraie modernité à base d’équilibre, de détail, de subtilité…elle a bon goût la nostalgie !

Fréquence
Bastille

Au cœur de la rue Keller se joue une nouvelle musique à la fois douce et nerveuse, comme un air de pop rock bien produit. Car ici barman et dj ne font qu’un. Derrière le comptoir, pas de bouteilles mais des vinyles, et sur le bar, deux platines et des shakers. La scène cocktail parisienne s’enrichit d’un bar qui s’écoute et se déguste ! Et vu le niveau de qualité dans les verres et les enceintes, on est dans de la Haute Fréquence, qui crée une haute-fidélité chez ceux qui apprécient les mix.

La Méduse
Oberkampf / Parmentier

Le square Gardette dans le 11e est un petit havre de tranquillité qui séduit les clients et les patrons de bars, comme ceux de la Méduse. Après avoir fermé leur cambuse du canal St Martin, ils sont venus s’amarrer ici. On est bien contents de les retrouver, eux et leur sens de l’accueil, et leurs bons produits dans ce lieu à la déco new-yorkaise, avec une belle terrasse (chauffée ;). On est dans un bar à vins natures et biodynamie où l’on sert aussi des assiettes de compèt’ (tarama, pastrami, pâté en croute…). Mais ils n’ont pas oublié leurs connaissances en cocktails et pour la Paris Cocktail Week, ils préparent deux belles recettes de derrière leur comptoir.

Tiger
Rive Gauche

Une belle bête que ce Tiger de la Rive Gauche : bien apprivoisé, il sait accueillir dans sa jolie cage exotique à la déco « joueuse » à base de pièces de bois assemblées, et à la cuisine exotique. Il laisse aussi parler son instinct animal via le gin qu’il mixe dans dix variantes de gin tonic avec un tonic fait maison, mais aussi des créations spéciales, et 40 références de gins à déguster, sans oublier les autres spiritueux disponibles dans la carte des cocktails « classiques ». Le Tiger a les griffes bien douces !

CopperBay
République / Saint Denis

Derrière la mairie du Xe, l’équipage de cette « Baie du Cuivre », au nom de roman d’aventure, a réussi son coup : le troquet de quartier new wave avec une offre et une déco sophistiquées, mais abordables. Depuis la rue, à travers cette immense vitrine au cadrage digne d’un tableau d’Edward Hopper, on devine un espace ouvert, lumineux, tendance marine. Dans les verres aussi on fait dans le bon, à base de recettes légères, abordables dans tous les sens du terme, et avec un équipage qui a roulé sa bosse derrière de nombreux comptoirs. Bienvenue à bord !

Uma Nota
Sentier / Montorgueil

A deux pas de la rue St Denis, venez découvrir d’autres rues animées, celles de Sao Paolo. Ici on célèbre la culture de la grande minorité japonaise installée dans la capitale « paulista ». Dans la déco moderniste de ce grand espace où on s’assoit aussi sur des gradins colorés, on découvre un Grand Mix des deux cultures. La cachaça et le saké se tirent ainsi la bourre aimablement, déclinés façon locale avec une Caïpirinha au wasabi ou un Negroni au saké ! Mais la France pointe ici le bout de sa bouteille, pour la Paris Cocktail Week, avec le Cointreau dans une recette spéciale. Un carnaval de saveurs !

Marrow
République / Saint Denis

A deux pas de la gare de l’Est, on part en excursion apaisante et savoureuse dans ce lieu discret qui signifie en anglais « moelle », et celle-ci figure sur la carte en permanence, dans différentes recettes. Ici, pas de surenchère « bistronomienne », mais plutôt de la bonne mesure dans le rapport qualité / prix. Et derrière son bar, on retrouve un barman qui a assez de bouteille pour lui aussi aller à l’essentiel. Arthur Combe, ex responsable des bars du groupe Expérimental, propose une carte rapide de recettes exécutées à la perfection, conçues pour l’avant ou l’après repas. Car ici on n’est pas pour le cocktail en mangeant. Bonne Moelle !

Le Calbar
Bastille

Ce n’est pas parce qu’on est en caleçon derrière le bar que l’on n’a rien à cacher ! Au contraire, car les patrons, bien que dans une tenue légère, ne prennent pas leur job …à la légère, et envoient du lourd quand il s’agit d’assurer au bar ou de mettre l’ambiance. On est ici dans un vrai lieu de quartier qui sert des cocktails, un premier pas idéal pour découvrir le monde de la mixologie, sans se prendre la tête ni se prendre au sérieux. Comme quoi un bar à cocktails peut aussi être décontracté, simple et convivial…. Y’a pas de saison pour se mettre en Calbar et profiter de l’hiver !

L’Hôtel
Rive Gauche

Bien caché Rive Gauche, dans le quartier des galeries d’art, poussez la porte de ce petit et discret 5 étoiles. Quand vous entrez, pensez à lever les yeux, la surprise sera de taille (c’est un secret) ; ensuite pénétrez dans cette jolie alcôve, asseyez-vous dans un des fauteuils confortables et profitez de la déco signée Jacques Garcia aussi enveloppante que propice à la flânerie. Sachez aussi que la pièce était la chambre d’Oscar Wilde, où il est mort en 1900… Le chef barman, Clément Lepage, a conçu, avec son équipe, une carte à la hauteur du lieu, soit un nombre restreint de recettes, toutes bien pensées et réalisées. Sans parler du service, aussi classe que cool.

Fitzgerald
Rive Gauche

L’avenue de la Tour-Maubourg n’est pas l’adresse la plus funky de la capitale…raison de plus pour s’y aventurer et s’arrêter au n° 54. Là, il faut traverser le restaurant et descendre quelques marches pour découvrir en contrebas, une jolie petite salle qui vous ouvre les bras. Belle déco soignée, lumière tamisée, plafond étamé, banquettes de velours et un joli petit bar accentuant le charme de cet écrin bien planqué, que n’aurait pas renié Francis Scott Fitzgerald ! Et la littérature ici s’avère très spiritueuses, au fil des recettes qui vous font réviser nos classiques dans des traductions avant-gardistes. Le bruit des glaçons réveille le 7e !

Le Five
Rive Gauche

A deux pas du Carrefour de l’Odéon, lieu névralgique de la Rive Gauche, se niche une jolie petite cache à cocktails. Deux petites salles se superposent dans une ambiance cosy qui permet de mieux savourer les créations du barman, qui a eu le bon goût de faire ses armes à Londres. Chaque recette originale est accompagnée d’une verrerie spécifique et l’aspect visuel et le service sont cultivés. Un exemple avec ce « Gainsbar » servi dans une pipe en verre et dont le fumé s’éternise grâce à un enfumage des glaçons. On vous laisse découvrir aussi leurs mocktails, comme le « Marilyn Dress Up », sexy et spirit free !

No Entry
Sopi

A deux pas du Moulin Rouge, c’est le moment de tenter l’ » Italian Trip ». Dans ce resto rital successfull, direction le sous-sol, sans faire la queue. Après avoir traversé la chambre froide avec morceaux de barbaque qui pendouillent en guise de glamour, on pousse la porte malgré le message « No Entry » marqué dessus et là… Mamma Mia ! Explosion de couleurs, de musique, de déco baroque, d’étiquettes, de liqueurs et d’ aperitivo , avec serveurs et serveuses adorables. C’est l’autre Italie, celle de la nuit, que l’on traverse grâce à une carte du pays, qui est aussi la carte des cocktails, toutes les recettes étant basées sur un ingrédient de chaque région transalpine.

L’Arbane
Rive Gauche

Ici, dans la grande tradition des cabarets Rive Gauche, se produisaient des « chansonniers », comme Barbara à ses débuts. Les temps ont changé mais l’esprit est toujours là avec, à l’entrée, un beau bar cosy tout en longueur, doré et avec de grands miroirs ; et au sous-sol, une cave voutée dans une ambiance plus festive. Au répertoire des cocktails les barmen connaissent bien la chanson et peuvent vous interpréter, et vous ré-interpréter, des grands succès comme des compositions de leur cru.

Litani
République / Saint Denis

Dans le quartier de gare de l’Est, voici une nouvelle offre qui détonne dans la scène cocktail : des recettes à base d’ingrédients libanais ! Thomas Codsi, le patron, et taulier aussi du castor Club, a voulu ouvrir un lieu (bar/restaurant) pour faire partager les goûts de son enfance et découvrir d’autres saveurs. Attendez-vous à être agréablement surpris par les compositions qui intègrent des originalités comme l’essence de sauge (remède médicinal), le Sumac (épice) ou du sirop d’abricot sec…le tout accompagné ou accompagnant des mezzes à base de produits importés directement de Beyrouth. L’exotisme est au bout du bar.

Fifty Fifty
Oberkampf / Parmentier

Le quartier d’Oberkampf n’est pas réputé pour ses cocktails de qualité, mais un missionnaire s’y est installé qui prêche la bonne parole mixologue. Hugo, véritable insulaire car originaire à 50% de Corse (du cap) et 50 % d’Angleterre (de Liverpool), a ouvert ce bar de poche à l’ambiance conviviale. On y sert des créations maison où l’on retrouve souvent Mattei, apéritif corse, également au programme de la recette de la Paris Cocktail Week. La maison sert aussi d’excellents fromages et charcuteries corses, agrémentés d’une playlist forcément rock, vu le « fifty » anglais du boss. Jumelage réussi entre l’Ile de Beauté et l’ile de sa Gracieuse Majesté !

The Shell
Grands Boulevards

Comme le nom l’indique, on est sur les mythiques Grands Boulevards où la bande fondatrice de l’Expérimental cocktail Club, (pionniers du cocktail à Paris) a ouvert un hôtel, avec un bar dedans. The Shell est une coquille à la déco « arte povera » avec une belle terrasse hiver comme été et surtout une approche « terrienne » du métier. Le sourcing se fait uniquement auprès de petits producteurs, en respectant la saisonnalité des produits. Et la carte se découpe en trois niveaux : sans alcool/ à degré moyen d’alcool/ et à degré « classique ». Une belle approche qui renouvelle l’offre parisienne. Shell que j’aime !

Serpent à Plume
Bastille

En plein cœur de la place des Vosges, la Paris Cocktail Week vous ouvre une adresse secrète. Vu de l’extérieur, rien ne présage ce que vous découvrirez à l’intérieur. Mais quand vous descendez l’escalier et découvrez sous les marches transparentes un petit jacuzzi, vous avez déjà un indice. Là, vous pénétrez dans une immense cave voutée où règne une déco luxuriante et classe. Banquette de cuir blanc torsadée digne du salon d’un émir dans les 70’s, véritables statuettes pré-colombiennes datant de 2000 ans, poufs de velours… Les serveurs/serveuses sont tout droit sortis du Grand Budapest Hotel, et les cocktails aussi étonnants que détonants au palais. Mettez-vous à la démesure !

La Commune
Belleville / Ménilmontant

En plein boulevard de Belleville « La Commune », fait référence historique à l’insurrection parisienne de 1871, mais aussi à une certaine façon communautaire de boire et partager le punch. Sullivan, le joyeux boss, revient ainsi à l’ancêtre du cocktail, celui du début du XIXe siècle qui popularisa les recettes de boissons mélangées. Oubliez le mauvais punch maison qui traîne dans les fêtes, et découvrez la subtilité et l’inventivité de ces mélanges d’épices, fruits et alcools français à partager dans des chics « punchs bowls », saladiers argentés ou dorés. Quel punch !

The Beast
République / Saint Denis

Attention à la bête nichée à côté de République ! Les vegans ne feront pas de vieux os dans cette adresse 100 % viandards version barbecue texan ! Spécialement préparées, fumées, marinées et cuites avec amour ces viandes-là, elles sont terribles ! On en ressort bluffé, mais pas assoiffé car ils savent y faire question rafraîchissements les cow-boys ! Et quand ils vont chercher au fond de leur saloon hipster une recette liquide pour la Paris Cocktail Week… ça ouvre l’appétit !

Manko
8ème arrondissement

Le Pérou à Paris c’est ici, avenue Montaigne dans cette ancienne salle des ventes Drouot/ Montaigne, au sous-sol du théâtre des Champs Elysées. Le nom du lieu fait référence à Manco Capas, fils du Dieu Soleil, fondateur du peuple Inca. Le grand bar doré semble tout droit sorti des Cités d’Or, et le pisco, l’eau de vie nationale, règne sur la carte. Le Pisco Sour, cocktail emblématique du pays est évidemment à l’honneur mais il faut découvrir les multiples arrangements et combinaisons possibles à partir des différentes références de Pisco. C’est le Pérou !

Café Moderne
Bastille

Dans cette rue Keller riche en adresses, officie Mido, barman qui a fait ses preuves derrière les comptoirs de New York et dans les concours européens. Son look avec petite moustache bien peignée et sa gouaille franchouillarde en font un personnage de la scène parisienne, depuis le bar de ce restaurant de « meatballs » à l’américaine. Mais la patte du chef barman, c’est l’innovation, comme avec ce « Sample Menu » en forme de pochette de vinyl, où il applique l’art du sampling sur une play-list correspondant aux recettes qui se révèlent être d’excellents morceaux de mixologie ! Une expérience à tenter pour l’ouïe, la vue et le gout !

Ober Mamma
Oberkampf / Parmentier

Ober comme Oberkampf et Mamma comme le groupe Big Mamma, soit leur deuxième adresse parisenne parisienne, belle et bonne, avec un bar du même acabit, très beau, ouvert, lumineux. Les recettes ensoleillent le paysage cocktailien parisien avec une vision inspirée du patrimoine italien, croisée avec des influences anglo-saxonnes. Le tout avec décontraction et professionnalisme, et une belle dose d’originalité très culinaire dans les préparations et infusions et beaucoup de précision dans l’exécution des recettes. Viva cette « Mamma » généreuse, tradi et « classica » !

Monsieur Antoine
Oberkampf / Parmentier

Ce monsieur Antoine n’est pas n’importe qui… ce sont même deux messieurs, Hugo Pomarat et Vincent Pinceloup qui ont eu la bonne idée de vouloir ouvrir un bar de quartier du côté de Voltaire, là où l’offre cocktail est encore limitée. Question qualité et maîtrise, ils ont du répondant, et leur carte aussi saisonnière que brillante, respire la fraîcheur des produits et aussi celle de l’esprit. Avec en plus une bande son tendance rock indé, une déco sobre métal / bois, ils ont tout bon. Sinon, pour info, Mr Antoine est un des personnages dans les Tontons Flingueurs…

Golden Promise
Sentier / Montorgueil

Dans un sous-sol de la rue Tiquetonne vous attend le temple du whisky à Paris. Au pied de l’escalier, on déboule sur un beau bar encastré dans la voûte de la cave et ensuite plusieurs ailes à la déco disruptive comme cette table installée sur un crucifix éclairé aux néons. Pour ce qui est des recettes, oubliez ce que vous savez ou croyez savoir sur le whisky. Ici, il vient des quatre coins du monde et est servi de multiples façons, que ce soit en highball à la japonaise ou en dégustation à l’écossaise. Et pour la Paris Cocktail Week, l’équipe a préparé un cocktail à base de Kavalan, whisky taïwanais à découvrir. Une belle promesse !

Candelaria
Le Marais

Cette discrète taqueria mexicaine du Marais cache un bar à la réputation internationale. Ouvert par Carina et ses associés Josh et Adam, la « Candé » donne dans le « high level », maintenu tous les jours avec une exigence cool. Plus besoin d’aller ailleurs dans le monde voir et boire les tops cocktails, ils sont ici! C’est la classe internationale, mais sans se prendre la (grosse) tête, juste en trempant vos lèvres dans une des recettes maison, aux noms ensoleillés et aux ingrédients bien maîtrisés. Viva la Candelaria !

Little Red Door
Le Marais

Dans le Haut Marais, derrière cette petite porte rouge, se trouve un de ces établissements qui font la renommée mondiale de la scène parisienne. Au départ, une idée snob et délicieuse de « bar caché » dont seuls les initiés connaissent la vraie porte d’entrée… Mais que se passe-t-il derrière cette Little Red Door ? Bienvenue dans un loft accueillant à l’ambiance soft où vous vous glisserez jusqu’à une table libre, ou au comptoir et ses bouteilles rétro éclairées. Votre culture hédoniste de « cocktail lover » sera servie et comblée dans cet établissement so « parisian style », comme on dit.

Le Burgundy
1er arrondissement

A deux encablures de la Madeleine, bienvenue chez « Le Charles ». Baptisé ainsi en hommage à Baudelaire, « Les Fleurs du Mal » sont le thème du lieu, avec la magnifique fresque du plafond signée par l’artiste Marco del Re dont les thèmes sont déclinés sur les tables recouvertes de cuivre martelé. L’atmosphère est cosy/chic, avec des belles fenêtres ouvertes sur la rue et une sensation de bulle de raffinement. Les cocktails, concoctés par Jeremy Blanc, naviguent entre classiques bien calculés et une carte éphémère évoquant les grandes dates de l’histoire traduites en recettes avec une verrerie adaptée. Aussi ambitieux que réussi.

Botanero
Le Marais

Dans cette adresse du Haut Marais, vous avez rendez-vous avec le Mexique en version post moderne, où la sobriété de la déco s’efface devant l’effervescence mexicaine. Pour les amateurs et les curieux est proposée une très belle carte de Mezcal, qui signifie en nahautl (langue aztèque) « agave cuit ». Une cinquantaine de variétés sont présentées en trois catégories : Dégustation/ Illustre/ Maestro, pour une progression gustative. Les cocktails sont ouverts sur le monde, et on apprécie particulièrement les petits formats à prix doux pour découvrir des mariages étonnants (figue / gin). Et leurs petites assiettes (botanas) sont hyper gouteuses : ceviche, boulettes de veau, tartare de bonite…

Ecc
Sentier / Montorgueil

Tout a commencé ici à Montorgueil, dans ce petit bar discret à la déco néo speakeasy. L’émergence d’une scène cocktail parisienne peut être datée avec la plus grande certitude entre ces 4 murs en l’an 2007. A l’époque on n’y retrouvait que quelques initiés et, depuis, des cohortes de clients et de barmen ont défilé devant et derrière ce comptoir, devenu un haut lieu d’initiation pour les novices… et de formation pour les pros. A l’époque on n’appelait pas ça la mixologie, juste l’art du cocktail, et ça sonnait bien, aussi. Prêts pour un petit pèlerinage ?

Le Cobbler
Rive Gauche

D’abord la vue : face à Notre Dame, surplombant la Seine, au 1er étage du restaurant « La Bouteille d’or » ! On est dans un appartement où les drinks sont aussi bien vus que la vue des fenêtres. Banquettes de velours, poutres apparentes, aquarium tropical en guise de séparation avec le fumoir, lui-même de belle dimension… On est quand même dans un lieu qui fut une taverne dès 1631 ! Et puisqu’on parle histoire, le bar porte le nom d’un cocktail iconique, servi ici dans sa recette originale dans un shaker individuel (modèle Cobbler of course) et réalisé à la perfection par Ivana, au parcours de bourlingueuse des cocktails. Un nouveau lieu du « spiritourisme » parisien !

Combat
Belleville / Ménilmontant

Quand trois filles montent un bar à cocktail dans les hauteurs de Belleville, tout le monde en parle, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Au-delà de l’image, on oublie qu’elles renouvellent aussi l’offre, et pas que géographiquement. Il faut goûter leur recette du jour, renouvelée évidemment au quotidien, à base de l’humeur du moment, et des ingrédients sourcés chez le marchand d’en face ou chez des amis producteurs bio. C’est là où se situe leur Combat, dans la proximité, la simplicité, qui se fond bien dans ce Belleville en pleine évolution, mais qui doit garder son identité, et elles en font partie, en bonnes « bellevilloises » ! Combattons !

Gravity
République / Saint Denis

A deux pas du Canal St Martin flotte une ambiance de glisse. Le nom des cocktails pose le style avec des figures réussies : Désorientation, Apesanteur, Sueurs Froides, Exaltation. Les barmen, en vrais riders du comptoir, se lancent dans des défis de mix acrobatiques, drivés de main de maître avec recherche d’équilibre vitale et réussie. L’offre food suit le move à coups d’assiettes cuisinées sous vos yeux, et la déco emporte le tout avec cette vague en bois qui part du bar et remonte au plafond, façon spot de surf. L’attraction de ce repère à sensations l’a rendu incontournable sur la carte du Paris des Cocktails.

Baranaan
République / Saint Denis

Passée la porte St Martin, en voiture pour le Bombay/ Paris Express, l’entrée du wagon-bar est cachée au fond d’un restaurant indien, où il suffit de dire au contrôleur qu’on a sa place en 1ère classe. C’est parti pour un vrai voyage : déco calquée sur un compartiment de train indien, et à travers de fausses fenêtres ou sur le mur du fond défilent des paysages locaux. Rajoutez une bonne dose d’électro hindy, une odeur de four à Naans et des cocktails exotiques à base d’épices et de spiritueux indiens pour rester dans le ton. Embarquement immédiat !

Dirty Dick
Sopi

A Pigalle, son nom ne choque plus personne, il est synonyme de Tiki (culture pop néo polynésienne des 50’s), avec ce décor de série B kitsh, à coup de vahinés langoureuses, et de motifs tropicaux. Les recettes des cocktails maison sont exotiques et leurs noms sortent direct des films de série Z oubliés, ou du répertoire des Cramps . Derrière le bar, avec de charmants garçons barbus tatoués en chemise hawaïenne, on se croit en short sur un atoll perdu, gratouillant un ukulélé, en plein « aloha trip », guettant la prochaine vague de Pigalle’s Beach ! Et notre cher Dirty Dick figure dans le Top 100 des meilleurs bars du monde cette année !

Les Passerelles
Grands Boulevards

Si vous venez dans cette rue du 9e pour boire un whisky, vous êtes à la bonne adresse dans ce bar du trendy hôtel Parister. Mais sachez que vous êtes chez les spécialistes du whisky français avec surement la plus belle carte du genre dans la capitale, soit 120 références ! Lylia, la chef barman a fait ses classes au Golden Promise, autre temple du whisky et donc elle sait, elle connait, et elle conseille. Les bouteilles viennent de Bretagne, de Normandie, d’Alsace et de bien d’autres régions, avec des spécificités qui permettent, en version cocktail, de revisiter les classiques façon french touch !

Les Justes
Sopi

A Pigalle, dans la rue Frochot, la « rue des cocktails », ce n’est pas un énième bar de plus, c’est d’abord une idée, une vision du bar éthique et responsable, et c’est assez rare pour le signaler : ici on essaye donc d’être le plus juste possible. D’abord avec des cocktails à prix raisonnables, à partir de 9 €, ensuite en reversant une partie de leur bénéfice à des associations et aussi avec une offre food des plus naturelle…et tout cela avec une créativité disruptive dans les recettes, et une déco tendance cool/chic. Allons au plus Juste des bars !

Prince de Galles
8ème arrondissement

Attention, ça claque. Passés la façade et la porte à tambour de ce prestigieux palace, on découvre une impressionnante salle de bar art déco, avec murs en marbre et mosaïques classées au sol. Paradoxalement, on s’y sent bien, dans une ambiance plutôt feutrée mais pas coincée. On est certes dans un bar de palace, mais pensé comme un « troquet » de luxe. Et ça marche puisque la clientèle est surtout parisienne. Certes le verre est plus cher qu’au bar du coin, mais il s’agit d’une expérience, celle que propose le jeune chef barman globe-trotter Florian Thireau, accro du goût, qui a modernisé la carte de cet établissement mythique pour l’amener vers l’épure et la perfection, tout comme le service, lui aussi …princier !

Sherry Butt
Bastille

L’ «expérience Sherry », c’est celle des barmen de cet établissement qui tient le haut du pavé parisien ; mais c’est aussi la vôtre, au cœur de cette déco intimiste et de cette carte courte mais pointue de cocktails signatures toujours avec une longueur d’avance sur les ingrédients. Sans oublier leur « whisky around the world », voyage autour de multiples références écossaises, irlandaises, japonaises ou américaines. Quand on sait que Sherry Butt est le nom d’un tonneau ayant contenu du Sherry dans lequel on fait vieillir du whisky, on sait mieux où on pose son verre…

Résistance
Le Marais

Cette partie du Marais jouxtant Beaubourg, pourtant riche en lieux intéressants, ne regorge pas de bonnes adresses où boire un cocktail digne de ce nom. Ici donc, on fait de la Resistance, en rappelant les fondamentaux du métier, soit des drinks bien sourcés, des recettes inventives et créatives, de la maîtrise technique et un service pédagogue et attentif. Plein de bons alibis pour se glisser sur les poufs de cette petite salle donnant sur le trottoir ou dans la cave en sous-sol, et se requinquer lors d’un « after shopping ». On ne résiste pas longtemps !

Mabel
Sentier / Montorgueil

Mabel était une femme procureur du temps de la prohibition, qui luttait contre les distilleries clandestines…et elle aurait eu du boulot dans ce temple du rhum ! Ici, Joseph Akhavan, le capitaine du bar, vous embarque pour sa « route des rhums », clin d’oeil à la fameuse course à la voile : une belle centaine de variétés pour découvrir le vrai savoir-faire ancestral de la distillerie. Mais attendez-vous à bien d’autres surprises car ici on recherche aussi la perfection, la précision, et on sort admiratif de l’équilibre parfait des cocktails, dont certains sont ou seront des classiques. Mon beau Mabel.

Lutetia
6ème arrondissement

Depuis des années que la Rive Gauche attendait la réouverture de son palace ! La Paris Cocktail Week vous donne l’occasion de (re)découvir le mythique bar du Lutetia . Une fois assis dans cette grande salle dont les baies vitrées donnent sur le boulevard Raspail, admirez les fresques Art déco au plafond, puis concentrez-vous sur votre verre. Là, le chef du bar, Nicola Battafarano, vous propose des recettes « high level » basées sur son feeling italien et son expérience internationale. Maîtrise, équilibre, originalité… tout est ciselé comme doit l’être un bar de palace, avec le service en plus, ce petit je-ne-sais-quoi qui fait vous sentir à l’aise. Du grand art !

La Mezcaleria Paris
Le Marais

Comment passer direct du boulevard du Temple au Mexique ? D’abord rentrez dans l’hôtel Inca, traversez un premier bar, puis la cuisine, et enfin poussez une belle porte blanche marquée d’une croix, avec inscrit dessus « Mezcaleria/ Bar Clandestino ». Et là, vous plongez dans l’obscurité d’une grande salle avec crucifix lumineux au plafond et tête de mort au-dessus du bar…on est plus proche d’Oaxaca que de Paname, et pour être raccord, le Mezcal règne en maître des lieux. Il y en a plus de 100 à la carte, classés par variété d’Agave (plante avec laquelle on produit le mezcal). C’est l’occasion de s’initier à la culture d’un pays et se laisser guider par les recettes créations. Vamonos !

Baton Rouge
Sopi

Pigalle et Louisiane sont deux noms évocateurs. Ils étaient faits pour se marier. Un mariage cajun à la Nouvelle Orléans, berceau de la culture cocktail au son d’une cérémonie vaudou, dans un bayou de Louisiane, orchestré par deux « noms » du cocktail en France : Joseph Biolatto (ex Forum) et Julien Escot (ex Papa Doble à Montpellier). Ici sont célébrées les origines, mais les deux boss leurs jettent un sort pour les twister façon aujourd’hui, sans crainte de maléfices car ils connaissent leurs classiques sur le bout des doigts. L’ambiance est celle d’un petit bouge classieux à la déco exotique et intimiste.

Belair
16ème arrondissement

A priori on ne s’aventurerait pas boire un verre jusqu’à la Maison de la Radio…alors allons y prendre l’air, le Bel Air, celui d’un bar à cocktails à la déco classieuse genre 70’s glam avec vue sur le Front de Seine. Il faut absolument grimper au 2e étage et venir découvrir l’établissement qui fait déjà des jaloux dans des quartiers plus trendy de Paris. Les habitants de l’ouest parisien, longtemps délaissés par la scène cocktail parisienne, ont eu raison d’être patients : dorénavant ils ont un des meilleurs bars du genre à leur porte, avec des créations originales. Radio France Cocktails !

Jòia
Sentier / Montorgueil

Dans le Sentier, la chef Hélène Darroze a ouvert son resto/ bistrot avec une approche plus « familiale » dans la cuisine et la déco, avec cet accueillant bar du premier étage. Pour la carte, elle a fait appel à son collègue du Connaught Hôtel de Londres, Agostino Perrone, barman star international, multi nominé et récompensé. Il a élaboré un menu très international en trois parties, Ladies First (pour des femmes), Maison du Monde (cocktails français mixés à des classiques) et Joia qui veut dire joie en basque. Un vrai bar de chefs.

Bisou.
Le Marais

En goguette vers le Cirque d’Hiver ? Attendez-vous à être surpris : pas de carte ni de menu ! Juste le barman qui vous accueille avec le sourire et vous questionne sur vos goûts et vous situer sur l’échelle des spiritueux, pour vous « cuisiner » et vous préparer le truc bluffant, la smart touch : votre cocktail sur-mesure ! Exception qui confirme la règle : pour la Paris Cocktail Week une très belle recette à la vodka vous attend…Une très belle porte d’entrée dans le monde de la mixologie. Et en plus ils la jouent éco-responsables avec des fruits & légumes français, et en évitant les objets en plastique. Gros Bisou de Paris !

Mino
Belleville / Ménilmontant

A mi-pente de la colline de Ménilmontant, voici une nouvelle jolie auberge méditerranéenne. Façade de bois blanc, grandes fenêtres bleues, et dedans la lumière qui est là, et même les herbes du jardin du sud cultivées dans des bacs en bois suspendus. Romarin, sauge, lavande, thym… Jennifer Le Néchet, la boss, championne du monde des cocktails (World Class 2016), n’a qu’à tendre le bras pour aromatiser ses recettes. Et si on veut partager, les plats et les cocktails sont aussi proposés en grande contenance originales, comme ce « Bachi Bouzouk » servi dans une boule de casier enfermée dans un coffre de pirate…et, histoire de pouvoir moduler les tables, celles-ci sont sur roulettes posées sur des rails. On dirait le Sud… !

Castor Club
Rive Gauche

La tanière du castor parisien est située Rive Gauche, en bois du sol au plafond… normal l’animal construit sa cabane avec des chutes de branches ! On y découvre qu’il est aussi doué pur préparer les cocktails ! Avec la même dextérité que pour la construction, il assemble divers éléments (fruits, légumes, épices, sirops, alcools) et transforme le tout en élixir raffiné. Et notre nouvelle bestiole préférée est de très bonne compagnie, n’hésitant pas à engager la conversation et à partager ses secrets. Ce serait bête de ne pas y aller…

Popolare
Grands Boulevards

Oubliez la queue sur le trottoir de la rue Réaumur, due à la fameuse pizza à 5€, et descendez direct via l’escalier à droite. Là, miracle, un giga bar vous tend les bras. On tourne certes le dos à la salle, mais on fait face à un impressionnant mur de bouteilles rétroéclairées. Pour les yeux avertis, on y reconnait beaucoup d’étiquettes italiennes qui vous rappellent très justement la richesse du patrimoine spiritueux et liquoreux transalpin. Amers, bitters, grappas…ils sont tous là et le personnel lui aussi « italiano » vous guide à merveille dans un tour de la Grande Botte inédit et savoureux. Le bar du Popolare a tout pour devenir populaire !

Kouto
Grands Boulevards

Rue d’Enghien, Marie et sa partenaire Chirine ont ouvert ce bar d’« affuteuses de cocktails ». Le couteau (« kouto » en phonétique) est l’outil de préparation commun aux cuisiniers et barmen, et leur sert pour travailler les ingrédients, qui portent le nom de la recette (fruits, légumes, herbes, épices). La carte est très bien écrite avec des jolies phrases et des notions comme « rond & puissant », « gourmand et épicé » … et comme les produits sont de saison, Le menu change tous les deux mois. On a ainsi vu passer du maïs, du céleri, du raisin, et les clients jouent toujours le jeu, et attendent de goûter pour essayer de deviner la composition du breuvage. « Joueuses & créatives ».

Evènements
Samedi 19 Janvier
Sirops maison, la classe à domicile
Secrets de bartenders

En copiant tout ce que va vous montrer Guillaume Quenza, devenez presque aussi fort que lui en faisant vos propres sirops. La prochaine fois que vous recevez vous pourrez dire ‘C’est moi qui l’ai fait’. ‘Pff tu bluffes Martoni’. ‘Non mais pas du tout, c’est Guillaume qui m’a appris’. Bref, capter les saveurs dans un sirop et l’utiliser dans des cocktails hyper simples à réaliser, c’est vous, c’est maintenant, c’est la classe à domicile.

Samedi 19 Janvier
Punch, l’amour en bowl
Secrets de bartenders

Avec Hyacinthe Lescoët, breton qui a mangé du british lifestyle, devenez l’as du punch bowl, le meilleur ami des soirées où vous recevez plein de monde. Ca se prépare à l’avance, ça se twiste à l’envi (démo en 3 façons à l’appui), et ça se déguste avec des fromages anglais, parce que c’est tout un art de vivre.
Attention, vous allez bosser sec : tous les ingrédients seront home-made.

Master des punch, c’est vous dans 2 heures.

Samedi 19 Janvier
Vodka Variation
Secrets de bartenders

Oui, la quadrature du cercle. Avec Juliette Larrouy qui connaît bien le sujet, faites le tour de la vodka en 3 classiques que tout barman qui se respecte connaît sur le bout du shaker…
Moscow Mule, Bloody Mary, Vodka Sour et comment les twister facilement : suivez les tuyaux de Juliette et mettez en plein la vue à vos amis. Parce que c’est agréable, d’être un peu flamboyant du shaker.

Samedi 19 Janvier
Agrumes love, c’est de saison
Secrets de bartenders

Avec Nando, Edouard et Pablo, faites le tour du monde en 3 pays et 3 agrumes, juste en passant derrière le bar. Oui, on aime bien les défis 😉
1 thème, 3 variations : Japon, France, Brésil, mieux que le mondial, c’est un voyage autour des agrumes qui vous attend. La saison bat son plein et vous apprendrez que bien mariés ils font des merveilles en cocktails.
Direction du soleil dans les verres. Et hop.

Samedi 19 Janvier
Gin Tonic Perfection
Secrets de bartenders

Pour maîtriser cet indéboulonnable et génial classique, suivez la maîtresse Des GinTo, aka Céline Lopez, barmaid en chef du Tiger.
Choix du gin, choix du tonic (et pourquoi pas le faire maison ?), importance des garnish (un peu de jargon pro les gars et on y est déjà), la glace, l’équilibre…
LE gin tonic et 6 variantes, c’est par ici. A vos notes et à vos shakers.
Samedi 19 Janvier
Mezcal Finesse
Secrets de bartenders

A la Mezcaleria, Ben le connaît comme personne. Il saura vous montrer que le puissant mezcal sait aussi chuchoter. Avec lui, vous apprendrez à le manier selon le moment : avant ou après un repas, en douceur, en finesse, le secret c’est d’adapter son cocktail au timing et à l’humeur. Et après 1h passée avec Ben, les vôtres seront toujours parfaits… et votre usage du mezcal, tout en subtilité.
Venez réaliser un cocktail en binôme.

Mercredi 16.01

Perrier organise son cocktail market.
et ça va être extraordinaire…

Imaginez : une rue sous verrière ambiance Paris-je-t’aime, des artisans parisiens qui mettent de l’extraordinaire dans des produits quotidiens, les 5 bars à cocktails les plus chauds de la Paris Cocktail Week, des expériences immersives, des ateliers & des bulles Perrier. Bref, on vous prépare un sacré moment !
Du 18 au 26 janvier

Grand Marnier rencontre la mixologie de Jérémy Blanc du bar Le Charles au Burgundy Paris

À l’occasion de la 5ème édition de la Paris Cocktail Week, Grand Marnier est mis à l’honneur par Jérémy Blanc, talentueux Chef Barman du bar Le Charles de l’Hôtel Burgundy à Paris.

Du 18 au 26 janvier, la célèbre liqueur, inventée par Louis-Alexandre Marnier-Lapostolle, vient sublimer la création inédite de Jérémy Blanc ; un cocktail audacieux où se mélangent Grand Marnier Cordon Rouge, bourbon, absinthe, kalamansi, raisin et blanc d’oeuf.

Issue d’un assemblage de cognacs et d’essences d’oranges amères, originaires des Caraïbes et réputées pour leur puissance aromatique, Grand Marnier apporte une touche d’excentricité au cocktail et vient imposer son authenticité pour le plus grand plaisir des amateurs de mixologie.

Jérémy Blanc, véritable maestro des cocktails, compose, depuis plus d’un an, des créations pleines d’audace et riches en saveurs au sein du bar Le Charles. Puisant son inspiration dans la musique rock et la culture US du XXème siècle, Jérémy a créé le « Grand Kal’ » où se mêlent gourmandise, intensité et complexité.
Paris Cocktail Week / Le Grand Mix
De 18H00 à 00H30
Du vendredi 18 au samedi 26 janvier 2019
Le Charles
6, rue Duphot
75001 Paris

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