Nouvelle année, nouveaux marchés, nouvelle maquette de votre magazine

Publié le 17 février 2017 dans Edito & Couvertures


 

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Le magazine de la discothèque a été créé en 1979, à l’époque de l’apogée de ce secteur d’activité réservé en grande partie à l’élite de notre société. Puis les discothèques se sont popularisées, banalisées et même parfois un peu endormis sur leurs lauriers. Certains bars de jour prirent alors le bâton du relai que nous leur tendions aveuglément, pour poursuivre et développer leur activité la nuit. Surveillant cette évolution et réalisant alors subitement autant de reportages chez eux que dans les discothèques, nous avons modifié notre têtière en rajoutant night&bar, que nous avons présenté lors d’un voyage professionnel à Miami en octobre 2011, avec nos amis de la société Schweppes. Certains exploitants nous firent sentir leur inquiétude, mais nous avons su les rassurer et toujours les mettre en valeur. 6 années sont passées et nous constations l’évolution de l’offre de certains restaurants pour lesquels le karaoké ou l’esprit guinguette ne suffisaient pas. Ils voyaient bien que les djs animaient très bien les discothèques et les bars de nuit. Les premiers établissements Parisiens, d’autres dans les grandes villes, puis en stations balnéaires, se glissèrent dans la brèche en s’équipant de sonorisation avec quelques lumières et un dj, déplaçant parfois les tables, pour que les clients s’amusent et dansent. La restauration festive naissait prenant alors une belle part du gâteau de la nuit. Nous nous devions donc d’inclure cette activité dans notre édition. C’est chose faite maintenant en 2017 et nous vous communiquerons l’actualité festive en France de 18h à 6h du matin. Que de matière et de beaux évènements à partager dans ces 3 secteurs d’activité complémentaires.

Phil Borgogno

Phil Borgogno

 

 

 

 

 

 

 

 

Interdiction de fumer dans les lieux publics : conséquences 10 ans après pour le monde de la nuit

 

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Cela fait 10 ans qu’il est interdit de fumer dans les lieux publics, suite au décret du 1er février 2007. Il fut d’abord appliqué dans les centres commerciaux, les aéroports, les gares, les hôpitaux et les écoles, puis l’interdiction a été étendue aux bars, restaurants et discothèques en janvier 2008.

 

Malgré cette mesure, le nombre de fumeurs n’a pas régressé : 32 % des français fument. En revanche, les français sont satisfaits de cette loi qui a fait changer les mentalités et le comportement addictif des consommateurs qui fument moins. En effet, la loi a permis de débanaliser le tabac. Les fumeurs ont pris conscience de la dangerosité sur leur santé et sur celle des autres. Être obligé d’aller dehors pour fumer diminue la tentation, met un frein à certaines pulsions.

En discothèque où on ne peut pas sortir mais où des espaces fumeurs sont installés, les fumeurs ne fument pas plus, ces bains de fumée sont même devenus plus désagréables qu’autre chose.

Pour les bars et les restaurants, à l’époque, il y avait eu une baisse remarquée de fréquentation. Mais aujourd’hui, les habitudes sont faites, ce n’est plus un frein pour aller boire un verre. Les établissements se sont adaptés en construisant des terrasses couvertes pour les fumeurs par exemple, la loi leur a permis d’accueillir plus de non-fumeurs et de diversifier la clientèle.

 

Cette interdiction a surtout eu un impact positif sur le tabagisme passif qui a reculé, dont c’était le but premier.

 


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