Magazine n°288 – avril 2014

Publié le 2 avril 2014 dans Edito & Couvertures


Couv-n°288

Quelle est la meilleure affaire?

 

La direction de l’information légale et administrative, éditrice du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC) – qui assure la publicité des actes enregistrés au registre du commerce -, a présenté le 27 mars dernier, les résultats et l’analyse du 4ème baromètre BODACC en partenariat avec Altares -D&B, acteur majeur du secteur de l’information sur les entreprises.

 

Pour la quatrième année, ce baromètre apporte un éclairage sur les ventes et cessions de commerces et d’industries en France. Il détaille notamment le nombre de transactions et leur montant par région, type d’activité mais aussi taille ou catégorie juridique des acquéreurs. Facteur de transparence de la vie économique et financière, il est disponible dans son intégralité, et en exclusivité, sur www.bodacc.fr.

 

Après une année 2012 particulièrement dynamique, le nombre de transmissions de fonds de commerce a reculé de 8,5 % en 2013. Toutefois, à 44 504 transmissions, il demeure proche de la moyenne enregistrée au cours des cinq dernières années (45 000).

La valeur des fonds est en retrait (-4,2 %) mais elle se maintient au-dessus du seuil des 190 000 € (191 066 €), un montant très supérieur à celui observé cinq ans plus tôt en pleine crise (174 500 € en 2009). Au global, 11,5 milliards d’euros ont ainsi été échangés en 2013.

 

Le volume des transactions reste tiré par les micro-entrepreneurs sans salarié qui concentrent plus de la moitié des reprises (55 %) mais les entreprises de taille intermédiaire (ETI) se sont montrées très actives en 2013 sur le marché des rachats de fonds de commerce. Le nombre des « petits » repreneurs est stable sur un an, tandis que celui des ETI explose de près de 60 % à 1 598. En 2009, la reprise de fonds de commerce avait attiré moins de 500 ETI. Désormais, ces dernières trouvent là un moyen très opérationnel d’accroître leur implantation et part de marché.

 

Si la reprise de fonds de commerce contribue fortement au maintien de l’activité et donc de l’emploi sur les territoires, c’est également un levier fort de création de valeur durable. Dans un contexte économique difficile, notamment pour les jeunes entreprises de moins de cinq ans qui représentent la moitié des dépôts de bilan recensés en 2013, les créateurs d’entreprises par reprise d’un fonds de commerce résistent mieux. Parmi ceux installés en 2009, ils sont 88 % à être toujours en activité cinq ans après.

création ou reprise d’un établissement festif reste pour nous l’éternel dilemme, même si ces chiffres nationaux tous secteurs confondus tendent à prouver qu’il vaut mieux s’investir dans des valeurs déjà existantes.

 

L’European Nightlife Association dont l’UMIH est adhérente, s’est réunie mercredi 19 mars à Florence à l’occasion du congrès national de la SILB-FIPE, l’organisation professionnelle italienne du secteur CHRD. L’objectif principal de cette organisation est de représenter et de promouvoir les professionnels du monde de la nuit auprès des instances européennes, et de défendre leurs intérêts dans le processus réglementaire et décisionnel en présentant la position du secteur.

L’activité de la nuit en Europe rencontre d’importantes difficultés économiques liées notamment à la crise, aux différentes législations et réglementations mises en oeuvre, et au changement de mode de consommation des jeunes. ils boivent plus, plus rapidement et à moindre frais, dans la rue ou dans des lieux privés sans aucun contrôle, et où toutes les dérives sont possibles. face à ce constat, l’association sera plus forte, pour porter à Bruxelles, les problématiques communes.

 

Nous avons participé à deux manifestations  réunissant les exploitants de discothèque ce mois-ci. L’anniversaire de la 25e Avenue à Albi et le salon Festinight de Bordeaux. La profession était très bien représentée et les deux événements furent une réussite.

Nous prenons maintenant rendez-vous pour le salon Discom à Paris du 6 au 8 avril en espérant vous y rencontrer.

 

Phil Borgogno

Phil Borgogno

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